Dernière actualité pour vous : Paris : une vendeuse du Bon Marché menacée de licenciement fait plier le célèbre magasin en justice

En visitant le web nous avons découvert un éditorial qui risque de vous interpeller. Sa thématique est « la justice ».

Le titre suggestif (Paris : une vendeuse du Bon Marché menacée de licenciement fait plier le célèbre magasin en justice) est parlant.

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», le journaliste est connu et fiable pour d’autres éditoriaux qu’il a publiés sur le web.

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L’éditorial a été édité à une date indiquée 2024-03-01 22:04:00.

Texte :

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La cour administrative d’appel de Paris a débouté Le Bon Marché, qui voulait obtenir l’autorisation de l’inspection du travail pour licencier une vendeuse à temps partiel de son magasin de la rue de Sèvres, dans le 7e arrondissement de Paris, après qu’elle a mis en place une « manœuvre » pour toucher les primes liées à l’encaissement de « Très Bons Tickets » (TBT).

Une faute insuffisamment grave pour justifier un licenciement

La société Le Bon Marché – Maison Aristide-Boucicaut, filiale du groupe LVMH, avait en effet besoin du feu vert de la Direction régionale interdépartementale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DRIEETS) pour procéder à ce licenciement « disciplinaire » : la salariée, qui exerçait au département « Mode Hommes », étant aussi représentante du personnel au sein du comité social d’entreprise (CSE).

L’inspection du Travail avait bien reconnu l’existence d’une « faute » en janvier 2022, mais elle n’était selon elle « pas d’une gravité suffisante pour justifier un licenciement ».

En fait, six mois plus tôt, la vendeuse avait demandé à deux démonstrateurs du stand de la marque « Paul Smith » que l’un d’eux enregistre à son nom les ventes qu’il pourrait faire « d’un montant supérieur à 850 euros » : elle allait ainsi pouvoir bénéficier du nouveau système des « Très Bons Tickets », mis en place par Le Bon Marché pour permettre à ses salariés d’obtenir « des primes pouvant atteindre un montant maximal de 330 euros ».

Trahie par la vidésurveillance du Bon Marché

La représentante du personnel avait ainsi « donné à ce démonstrateur son identifiant et son matricule, qu’elle a collés sur la caisse où ce papier a été retrouvé », rembobine la cour administrative d’appel de Paris dans un arrêt en date du 28 novembre 2023 qui vient d’être rendu public. « Le lendemain, alors que le second démonstrateur était également présent, elle a renouvelé cette demande. »

« Mme X. a convenu avoir donné ses identifiants (…) à ces démonstrateurs afin qu’ils lui attribuent une vente qu’ils avaient effectuée, à laquelle il n’est pas établi qu’elle aurait participé comme elle le soutient, les caméras d’enregistrement ne faisant pas apparaître de traces de sa présence », relève la cour administrative d’appel. « Cette manœuvre lui a permis d’enregistrer à son nom des ventes (…) alors même qu’elle ne travaillait pas à certaines de ces dates et de prétendre, pour le mois d’octobre, au montant maximal de la prime individuelle de performance. »

« Si Mme X. a demandé la semaine suivante aux deux démonstrateurs (…) de cesser d’enregistrer des ventes à son nom (…), cette nouvelle demande s’expliquait par le fait qu’elle avait « réalisé son quota », c’est-à-dire obtenu le nombre de Très Bons Tickets lui ouvrant droit au montant maximal de primes possible », détaillent les juges parisiens. « La circonstance qu’elle n’aurait finalement pas perçu lesdites primes et que celles-ci portent sur des sommes relativement modestes n’est pas de nature à remettre en cause le caractère fautif des faits reprochés. » 

Vidéos : en ce moment sur Actu

Reste que « le système des TBT (…) venait d’être instauré en septembre 2021, un mois seulement avant les faits », fait aussi observer la cour. « Il nécessitait encore des clarifications auprès des salariés et (…) les règles pour l’obtention des primes (…) n’étaient pas parfaitement définies, ainsi que le relève (…) la DRIEETS. » 

Surtout cette pratique était « courante » dans le magasin ; de même, la requérante était « employée depuis plus de neuf ans » au Bon Marché, « disposait jusqu’alors de bonnes évaluations » et « n’avait jamais fait l’objet d’une procédure disciplinaire ». Cette faute n’avait donc « pas un caractère de gravité suffisante » pour justifier une autorisation de licenciement.

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A lire:

Des conspirations et de la justice politique/Préface,A voir et à lire. .

Les grandes décisions de la cour commune de justice et d’arbitrage de l’OHADA,A voir et à lire. .

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Article tout frais : audience vendredi au tribunal administratif de Paris

Dans le cadre de notre mandat de vous alerter, nous publions ci-dessous un papier vu sur internet ce jour. La thématique est «la justice».

Le titre (audience vendredi au tribunal administratif de Paris) en dit long.

Identifié sous la signature «d’anonymat
», l’auteur est positivement connu pour plusieurs autres papiers qu’il a publiés sur internet.

Vous pouvez en conséquence donner du crédit à cette actualité.

La date de publication est 2024-02-28 13:54:00.

Voici lle texte en question :

Le tribunal administratif de Paris va examiner vendredi une requête déposée par l’imam Mahjoub Mahjoubi, expulsé jeudi dernier vers la Tunisie après avoir été accusé d’avoir proféré des appels à la haine visant les femmes et les Juifs dans ses prêches, a-t-on appris mercredi auprès de cette juridiction.

« L’audience sur le référé liberté présenté par Mahjoub Mahjoubi est prévue ce vendredi à 13 heures », a indiqué le tribunal administratif contacté par l’AFP.

L’avocat de M. Mahjoubi, Me Samir Hamroun, a déposé une demande de référé-liberté (une procédure en urgence) pour contester auprès du juge des référés du tribunal administratif l’arrêté d’expulsion pris par Gérald Darmanin en personne à l’encontre de son client.

« Lapsus »

Imam de la petite ville de Bagnols-sur-Cèze (Gard), Mahjoub Mahjoubi a été interpellé puis expulsé jeudi vers la Tunisie.

Installé en France depuis le milieu des années 1980, marié et père de cinq enfants, l’imam était dans la ligne de mire du ministre de l’Intérieur, qui avait demandé quelques jours avant son expulsion le retrait de son titre de séjour.

Il était notamment reproché à Mahjoub Mahjoubi la diffusion d’une vidéo dans laquelle il qualifiait le « drapeau tricolore » – sans préciser s’il s’agissait du drapeau français – de « drapeau satanique » qui n’aurait « aucune valeur auprès d’Allah » (Dieu en arabe).

Il s’était défendu en évoquant un « lapsus », expliquant qu’il dénonçait en réalité les rivalités entre supporters des pays du Maghreb au cours de la récente Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football.

« Je n’ai pas insulté la communauté juive ni le drapeau français », a déclaré vendredi à l’AFP l’imam, âgé de 52 ans, dont l’épouse et les cinq enfants sont de nationalité française.

A lire sur le même sujet:

Boulevard du crime: vie quotidienne et secrète du Palais de justice de Paris,A voir et à lire. .

La Grande Chasse aux sorcières, du Moyen Âge aux Temps modernes/L’emprise des laïcs sur les procès de sorcellerie,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.

Photographie/Personnalités/V/Michel Vanden Eeckhoudt,Le livre .

Ceci se propage sur internet : Un an après l’accident ferroviaire de Tempi, les victimes grecques en quête de justice

En explorant internet nos rédacteurs ont trouvé un article qui risque de vous plaire. Son thème est « la justice ».

Son titre (Un an après l’accident ferroviaire de Tempi, les victimes grecques en quête de justice) est sans ambages.

Présenté sous le nom «d’anonymat
», l’éditorialiste est connu et fiable pour plusieurs autres textes qu’il a publiés sur le web.

Sachez que la date de publication est 2024-02-28 09:05:51.

L’article :

La collision ferroviaire entre Athènes et Thessalonique avait causé la mort de cinquante-sept personnes le 28 février 2023. Un an plus tard, les enquêtes pénale et parlementaire n’ont pas apporté de r …

Ce propos vous a fasciné vous adorerez pareillement ces ouvrages:

États généraux du multilinguisme dans les outre-mer/Présentation/Éditos/Éditorial de M. Frédéric MITTERRAND, ministre de la Culture et de la Communication,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.

La justice et les institutions juridictionnelles,Le livre .

Omar m’a tuer,Ouvrage .

La FTC propose des mesures pour lutter contre les menaces d’usurpation d’identité de l’IA

Le 15 février 2024, la Federal Trade Commission a proposé une règle qui interdirait l’utilisation de l’IA pour usurper l’identité d’individus, ce qui étendrait les protections d’une règle FTC récemment finalisée contre l’usurpation d’identité par le gouvernement et les entreprises. La FTC a annoncé une période de commentaires publics pour un avis supplémentaire de proposition de réglementation (« NPR ») concernant la règle proposée qui se termine 60 jours après sa publication dans le Federal Register. L’action rapide de la FTC fait suite à un appel automatisé généré par l’IA imitant le président Biden et encourageant les électeurs à ne pas voter aux primaires du New Hampshire. La présidente de la FTC, Lina Khan, a décrit le NPR supplémentaire de la FTC comme une étape clé dans le « renforcement de la boîte à outils de la FTC pour lutter contre les escroqueries basées sur l’IA usurpant l’identité d’individus », en tant qu’acteurs malveillants.[e] Des outils d’IA pour usurper l’identité d’individus avec une extrême précision et à une échelle bien plus grande.

Le NPR supplémentaire étend les protections de la nouvelle règle de la FTC qui « interdit l’usurpation d’identité du gouvernement, des entreprises et de leurs fonctionnaires ou agents dans le commerce interétatique ». (16 CFR Partie 461). La FTC a affirmé que cette nouvelle règle accélérerait le délai nécessaire pour obtenir réparation des consommateurs en facilitant la capacité de la FTC à intenter des recours en vertu de l’article 19 devant un tribunal fédéral là où il n’existe actuellement aucune règle.

Ceci se propage sur le web : Antoine Reinartz, l’avocat de Anatomie d’une chute, débriefe le triomphe du film aux César

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Cet article ayant pour thématique « la justice » circule sur internet, nous avons projeté de vous le diffuser ci-dessous.

Son titre (Antoine Reinartz, l’avocat de Anatomie d’une chute, débriefe le triomphe du film aux César) est sans détour.

Annoncé sous la signature «d’anonymat
», le rédacteur est positivement connu.

Vous pouvez de ce fait faire confiance à cette information.

Sachez que la date de publication est 2024-02-26 12:00:00.

Bestimage

Bestimage

La 49e cérémonie des César a eu lieu et a vu le sacre d’Anatomie d’une chute de Justine Triet avec 6 prix remportés. La rédac d’AlloCiné débriefe cette soirée en compagnie d’Antoine Reinartz, l’avocat général du film de Justine Triet.

L’acteur a été précédemment Césarisé pour son rôle dans 120 Battements par minute de Robin Campillo. On a également pu le voir dans La Vie scolaire, la série Tapie sur Netlfix, et bientôt dans la série La Maison sur Apple TV+.

Quelles ont été les surprises de la cérémonie ? Les moments forts ? Les moments de rire et d’émotion ? Ce podcast sera aussi l’occasion de revenir sur l’incroyable carrière du film, Le fabuleux destin d’Anatomie d’une chute comme l’écrit joliment Le parisien ce matin.

On parle de tout ça dans notre nouvel épisode de Spotlight.

ECOUTEZ NOTRE PODCAST :

Anatomie d’une chute est actuellement au cinéma, et disponible sur myCANAL, en VOD, et en DVD et Blu-Ray.

Pour être sur de ne manquer aucun épisode, on vous invite à vous abonner à notre chaine Allociné Podcast, sur Spotify, Deezer, Apple podcast ou votre appli préférée.

N’hésitez pas à partager, noter, commenter l’émission et à vous abonner à AlloCiné Podcasts.

Tous nos épisodes sont à retrouver sur les plateformes de podcast, dont Deezer, Spotify, Apple Podcasts, Acast…

Crédits :

Journaliste – présentatrice : Brigitte Baronnet

Journaliste – chroniqueurs : Thomas Desroches et Maximilien Pierrette

Réalisation et montage : Arthur Tourneret

Lire la suite sur AlloCiné

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Relecture de l’article : Interview. David Metaxas, célèbre « avocat des voyous » à Lyon : « J’ai fait libérer des braqueurs »

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Voilà un article que notre rédaction est heureuse de communiquer ici sur notre blog. La thématique est « la justice ».
Son titre (Interview. David Metaxas, célèbre « avocat des voyous » à Lyon : « J’ai fait libérer des braqueurs ») parle de lui-même.

Présenté sous le nom «d’anonymat
», le journaliste est connu et fiable.

Voici lle texte en question :

Voir mon actu

« L’avocat des voyous ». Une étiquette qui colle, encore aujourd’hui, à la peau de David Metaxas. En passant par la défense de barons de la drogue, de membres du grand banditisme, l’avocat pénaliste du barreau de Lyon en a fait sa marque de fabrique.

Sûr de lui, Me David Metaxas connait une ascension fulgurante après ses débuts avec Me Alain Jakubowicz. Il fait beaucoup parler lui dans la presse. Ce qui lui a longtemps valu les foudres de ses confrères avant de devenir plus raisonnable. Sans perdre son aplomb. 

Ses liens avec Michel Neyret, ancien commissaire corrompu de la police lyonnaise, ses coups d’éclat, son image ou encore les menaces de mort à la fin du procès Axelle Dorier… le sulfureux et réputé avocat accorde un entretien exclusif à actu Lyon jeudi 22 février 2024.

« J’ai fait libérer des braqueurs »

Actu : Comment en êtes-vous arrivé à défendre les plus grands gangsters de la région lyonnaise ?

David Metaxas : J’adorais la procédure pénale et j’étais en capacité de soulever des vices de procédure. J’en ai soulevé beaucoup, beaucoup… Avec Alain Jakubowicz, j’ai fait annuler la mise en examen du ministre Jean Auroux, qui était député-maire de Roanne à l’époque. Ça, c’était un vrai coup d’éclat. J’ai fait libérer des braqueurs en faisant annuler la vidéosurveillance installée sans autorisation. J’ai fait libérer quelqu’un chez qui on a retrouvé 1,2 tonne de résine de cannabis.

Ces résultats-là attirent l’attention. Ça parle en prison, c’est le bouche-à-oreille : on appelle ça « radio prison ». Il y a une forme de médiatisation qui arrive et très clairement, je joue le jeu. Je suis précurseur sur les réseaux sociaux, je publie mes résultats sans jamais mentir.

D’où vient cette image « d’avocat des voyous » selon vous ?

DM : Je pense que c’est moins vrai aujourd’hui, ma clientèle a évolué. Mais quand vous êtes pénaliste, vous êtes l’avocat des voyous. J’ai eu, en plus, les plus gros en France, pas qu’à Lyon. Quand vous défendez les têtes d’affiche, j’en ai encore quelques-uns, l’étiquette s’est faite comme ça.

J’ai défendu des équipes de braqueurs au moment où ils arrachaient tout en centre-ville. Entre 2008 et 2012, il y avait un braquage par semaine à Lyon. Je les connais tous. Par exemple : Global cash, l’affaire qui avait défrayé la chronique quand ça tirait à la kalachnikov rue de la République, j’en défendais deux de l’équipe. Donc oui, vous êtes connotés.

Cette ascension fulgurante et cette forte médiatisation a-t-elle suscité de la jalousie ?

: Il y a eu des confrères mal intentionnés, qui ont distillé des rumeurs au sein du barreau. J’ai été ostracisé. Heureusement, les bâtonniers m’ont soutenu, pas officiellement, mais un soutien quand même. J’ai continué d’avancer. C’est la rançon de la gloire et d’un succès rapide. Je suis ambitieux, ils réagissent mal, alors je vais l’être encore plus.

À partir de là, je vais jouer le jeu de la médiatisation à fond. Il y a un double intérêt : déjà, c’est commercial. Vous voulez avoir des dossiers, il faut être connu, le bouche-à-oreille c’est bien mais ça ne suffit pas. Puis, ce qui peut expliquer une réussite, c’est la plaidoirie…

Meilleur avocat de France ? « Je ne complexe pas devant Dupond-Moretti »

Justement, considérez-vous que vous êtes le meilleur avocat de Lyon aujourd’hui ?

: De France (rires) ? En réalité, je ne peux pas annoncer quelque chose comme ça, mes confrères feraient une crise cardiaque… et Alain Jakubowicz encore plus. Le cabinet fonctionne très bien et je ne complexe devant personne et je parle aussi des confrères parisiens.

Je ne complexe pas devant Dupond-Moretti, loin de là. Et techniquement… on n’est pas pareil. Je reconnais que Dupond-Moretti a son style de plaidoirie et qu’il a ses succès. Il a signé 150 acquittements en cour d’Assises, c’est remarquable. Je suis loin d’avoir ça, mais il va plus souvent aux Assises que moi.

Vidéos : en ce moment sur Actu
Éric Dupont-Moretti, en visite au tribunal judiciaire d'Aurillac.
Eric Dupond-Moretti, célèbre avocat français, aujourd’hui ministre de la Justice. (©Robin LOPEZ)

Qui peut répondre au mieux à cette question du meilleur avocat de France ?

DM : Les magistrats. Je rêverai qu’on leur demande. On devrait le faire tous les ans en leur demandant le top 5. Je serai curieux de voir si mon nom apparaît et le challenge ne me ferait absolument pas peur.

Je pense pouvoir vous dire que j’ai les meilleurs avec eux. Ce qui est pour moi un signe de respect réciproque et même parfois de complicité. Ce n’est pas corruptif. C’est juste qu’on sait ce qu’on doit dire et ce qu’on ne doit pas dire. Moi, je fais toujours en sorte de ne pas les prendre les magistrats pour des idiots.

Quand on menace d’enlever sa fille…

Avez-vous subi des pressions, reçu des menaces en défendant ce genre de clients ?

DM : Non, je n’ai pas reçu de menaces. Il y a eu l’événement pour ma fille (menacée d’enlèvement)… Ce ne sont pas des clients ou des règlements de compte, c’est simplement que je fréquente les prisons et parfois vous avez du monde pas très cool. Du coup, l’avocat pénaliste qui a de l’argent, on pourrait enlever sa fille. Donc ça, ça a été un événement marquant.

Ses liens « suspects » avec l’ex-commissaire Neyret condamné

Votre proximité avec l’ancien commissaire Michel Neyret, condamné en 2018 pour corruption et association de malfaiteurs, a été pointée pendant votre carrière…

DM : Mon parcours est émaillé de quelques incidents (trois gardes à vue, mais aucune condamnation). Ma proximité avec Neyret va être interprétée comme suspect et ça je le dois à un journaliste de Lyon Capitale qui a écrit que j’étais soupçonné d’être un indicateur de Neyret. Jamais, ça m’a rendu hystérique. J’ai fait condamner Lyon Capitale à l’époque.

Quelle était la nature de votre relation du coup ?

DM : Dans le dossier, c’est tout l’inverse en fait. Ce n’est pas moi qui donnais des informations à Neyret, c’est Neyret qui m’en donnait. Il m’a fait fuiter un rapport d’étape pour me rendre service et ça le juge l’a retrouvé. Je m’en suis expliqué et j’ai été relaxé.
Puis, on se taquinait parce qu’il voulait faire tomber mes clients, ça, c’était une certitude. Il en rêvait, notamment un trafiquant de drogue qu’il n’a jamais réussi à faire tomber. On était adversaire. Quand on se retrouvait en soirée, c’était par hasard. Je défendais également un client qui l’a corrompu dans le cadre de la fraude à la taxe carbone, mais j’ai pris mes distances immédiatement. J’ai senti ce pacte de corruption et j’ai tout de suite dit stop.

Procès Axelle Dorier : l’angoisse monte après des menaces de mort

Barons de la drogue, « voyous »… quelle est votre limite de type clients à défendre ?

DM : Sincèrement, je n’en ai pas. En fait, la limite est idéologique. Je ne me réjouis pas de défendre des assassins. Je fais très peu de mœurs, ça ne m’intéresse pas trop. Je suis prêt à défendre n’importe qui en a besoin.

Je ne vais pas être à l’aise avec l’extrême droite. Il faut que je puisse m’identifier à la cause. Je ne vais pas m’identifier à un violeur ou un tueur en série, mais on peut trouver des points de contact même si je préfère être partie civile contre eux. L’extrême droite, je préfère être partie civile aussi.

L’affaire Axelle Dorier, où vous défendez Youcef Tebbal, condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir renversé et tué en voiture la jeune femme, vous a valu des attaques de l’extrême droite en 2023. Un sénateur a été condamné pour diffamation. Qu’en retenez-vous ?

DM : On n’a rien vu venir. Les parties civiles ont pris grand soin d’omettre leurs accointances avec l’extrême droite. C’est ressorti à la fin du procès Axelle Dorier. Quand le délibéré tombe, le frère d’Axelle Dorier a fait un salut nazi. Ça a été contesté par l’avocat, mais je vous assure que c’est vrai. Au moins deux personnes l’ont vu. J’ai vu ensuite que le frère avait le poing en sang après un coup de poing sur la vitre.
Ce contexte est ressorti sur les réseaux sociaux. Je me fais cartonner, menacer de mort… C’étaient des choses très violentes avec des photos de moi avec un viseur, une corde de pendu. C’est dur. Quand on voit ça sur des sites d’extrême droite, c’est angoissant pour moi, ma famille et le cabinet.
Le point d’orgue, c’est Stéphane Ravier, sénateur, et Yvan Benedetti, militant d’extrême droite, qui me traitent de raclure. Là, j’ai déposé une plainte. Ils vont être tous les deux lourdement condamnés avec 10 000 euros et 15 000 euros de dommages et intérêts. Ça montre que les magistrats ont pris la mesure de la gravité de la chose. Pour moi, c’est réconfortant.

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La Justice,Clicker Ici . Disponible dans toutes les bonnes bibliothèques de votre département.

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CIPL publie un livre blanc sur les meilleures pratiques en matière d’IA responsable

Le 21 février 2024, le Center for Information Policy Leadership de Hunton Andrews Kurth LLP (« CIPL ») a publié un livre blanc intitulé Building Accountable AI Programs: Mapping Emerging Best Practices to the CIPL Accountability Framework. Le livre blanc montre comment 20 organisations de premier plan sont responsables du développement de programmes et de meilleures pratiques en matière d’IA.

Le livre blanc explique à quel point la responsabilité organisationnelle est fondamentale pour le développement et le déploiement responsables de l’IA. Les organisations reconnaissent la nécessité de démontrer la responsabilité de l’IA comme un impératif commercial, d’autant plus que les attentes des consommateurs, des partenaires commerciaux, des actionnaires et des régulateurs concernant une utilisation responsable de l’IA continuent de croître. Ils reconnaissent également que la gouvernance de l’IA fonctionne mieux lorsqu’elle exploite les connaissances d’autres disciplines, notamment la protection des données, la sécurité de l’information, les droits de l’homme, la cybersécurité, etc.

La recherche a révélé les conclusions générales et les points communs suivants parmi les participants au projet et les organisations responsables :

  • La transformation de l’IA, associée à la responsabilité en matière d’IA, est une priorité absolue et un impératif commercial.
  • Une gouvernance responsable de l’IA est un investissement commercial intelligent pour une entreprise durable et compétitive à long terme.
  • « Le ton venant d’en haut » est crucial pour les programmes d’IA responsables.
  • Les conseils des régulateurs et des décideurs politiques sont les bienvenus alors que les organisations se préparent à mettre en œuvre les normes et réglementations émergentes.
  • Une approche technologiquement indépendante basée sur les risques est l’approche la plus efficace et la plus appropriée pour la gouvernance de l’IA.
  • La convergence autour d’une terminologie commune liée à l’IA est urgente et essentielle.
  • Les organisations adaptent et mettent à jour leurs cadres de gouvernance pour faire face aux nouveaux problèmes et risques, notamment ceux soulevés par l’IA générative.
  • Des équipes multidisciplinaires et diversifiées constituent la base de l’élaboration et de la mise en œuvre de programmes de gouvernance de l’IA responsables.
  • Il est très utile de parvenir à un consensus sur les éléments appropriés d’une gouvernance responsable de l’IA et d’une analyse comparative par rapport à ses pairs.
  • Le développement et le déploiement responsables de l’IA sont un parcours continu et un processus itératif.

Lisez le livre blanc sur les programmes d’IA responsables.

Cela circule sur internet : Protestors call for justice after a Black Kitchener man was killed during a police-involved shooting

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Je viens de repérer cet encart sur le thème « la justice ». Avec régal nous vous en offrons le principal ici.

Le titre (Protestors call for justice after a Black Kitchener man was killed during a police-involved shooting) en dit long.

Présenté sous la signature «d’anonymat
», le journaliste est connu et fiable pour d’autres papiers qu’il a publiés sur le web.

La fiabilité est en conséquence élevée en ce qui concerne ce texte.

L’éditorial a été diffusé à une date notée 2024-02-23 16:46:00.

Voici lle « papier » mentionné :

A group of about fifty protestors gathered outside Waterloo Regional Police Central Division in Kitchener in solidarity with Nicholas Nembhard, a Black man who was killed during a police-involved shooting earlier this week.

Friday evening’s protest was organized by a handful of local groups including GroundUpWR, FightBack KW and Queer Youth Defense.

David Alton, a member of GroundUpWR, held a sign with the words « white supremacy not welcome » to bring attention to the role race might have played in Nembhard’s death.

« This is part of a much bigger system of colonialism that Black people, Black organizers, have been ringing alarm bells about, » Alton said.

« This violence happens over and over again. And so it’s important to talk about not just the act of violence, but also how the violence ties into these systemic issues of colonial power. »

person with sign
David Alton, a member of GroundUpWR, held up a sign calling for the end of white supremacy at a protest outside of the WRPS headquarters in Kitchener. (Aastha Shetty/CBC)

Ryan McLaughlin took part in the protest with his wife and three young children.

« I’m trying to educate my children all the time about everything. Mental health is something that affects everyone, then everyone needs to feel safe having a response that adequately and properly serves that. And right now, I don’t think that happens, » he said.

« I don’t think this is about necessarily the police being at fault. I think this is about the systemic issues manifesting in a way that’s unhealthy. I don’t hold one person accountable or at fault. I think this is about showing the strength of the many against something that is no longer serving them. »

woman with signs
A woman holds up a sign calling for the defunding of police at a protest in Kitchener on Friday. (Aastha Shetty/CBC)

The province’s Special Investigations Unit (SIU) said in a media release that Nembhard was killed after officers were called to a home on Monday for a disturbance call shortly before 9 p.m. At the home, the SIU says police saw Nembhard holding « an edged weapon, » leading to « an interaction where one officer discharged his firearm » at Nembhard. Nembhard was shot and died later in hospital.

The WRPS has not yet responded to CBC’s request for comment on the protest outside the central division location on Friday.

Local organizations and leaders react

Nembhard’s brother Andre was there when he was shot outside their apartment on Monday. Andre said that his brother had schizophrenia but had stopped his medication with his doctor’s approval. Nicholas felt his situation was improving.

He said that his brother Nicholas was distressed and had taken a knife with him outside. They’d heard gunshots shortly after that. 

« I couldn’t even believe that that’s my brother that we were trying to get help for because he deserved help, » he said on Tuesday, as he remembered seeing Nicolas’ body.

« That guy don’t do nothing wrong. »

The African, Caribbean, Black (ACB) Network put out a statement this week to condemn the killing of Nembhard, who was described as « a Black man in distress due to a mental health crisis ».

The statement recounted other incidents of « police violence against Black community members in mental health crises, » such as Noah, a 19-year-old Black youth shot by WRPS in 2021, and Abdisalam Omer, a man from Kitchener who was beaten by local police officers in 2020.

protest
About fifty people attended the protest outside of the WRPS Central Division building in Kitchener. (Aastha Shetty/CBC)

The news of Nembhard’s death also brought in reaction from local community leaders like Kitchener Centre MP Mike Morrice, who shared his thoughts in a social media post on Friday.

« When a member of our community calls the police, especially when in the midst of a mental health crisis, they expect to be kept safe from danger. They don’t expect to end up dead, » Morrice said in his post.

« It’s clear: we must continue to demand more accountability from the WRPS. »

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Sur internet : Israël à nouveau convoqué devant la Cour internationale de justice de La Haye – Libération

En explorant internet notre équipe a vu un encart qui va vous intéresser. Son sujet est « la justice ».

Le titre (Israël à nouveau convoqué devant la Cour internationale de justice de La Haye – Libération) synthétise tout le texte.

Sachez que l’éditorialiste (présenté sous la signature d’anonymat
) est positivement connu pour plusieurs autres encarts qu’il a publiés sur le web.

Cet article peut de ce fait être pris au sérieux.

Voilà lle texte :

Justice

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Israël-Palestine, conflit sans fin?dossier

A la demande de l’Assemblée générale des Nations unies, la plus haute instance judiciaire de l’ONU doit se prononcer sur la légalité ou l’illégalité de l’occupation de territoires palestiniens depuis 1967 et sur ses conséquences.

Israël se trouve une nouvelle fois mis en cause devant la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye. Après l’affaire portée en janvier par l’Afrique du Sud, accusant Israël de commettre des actes génocidaires à Gaza, la plus haute juridiction de l’ONU, tient, à partir de ce lundi 19 février et pour une semaine, des audiences sur les conséquences juridiques de l’occupation de territoires palestiniens depuis 1967. Mais les deux affaires, tout à fait différentes, interviennent dans un contexte de pression juridique internationale à propos de la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du Hamas du 7 octobre.

Un retard de calendrier fait que les audiences entamées ce lundi se déroulent en plein conflit. Elles répondent en effet à une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies datant du 31 décembre 2022 demandant à la CIJ un «avis consultatif» non contraignant sur les «conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem Est». La résolution mentionne les effets de «la violation persistante par Israël du droit du peuple palestinien à l’autodétermination».

La CIJ pas légitime pour Netanyahou

Mise en lumière par l’actualité violente, l’ouverture des audience

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